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12/10/2026 - 12:00

"The sound is sparse, languid and easy-going, with silence allowed to breathe around the instrumentation."

 

« Le son est épuré, langoureux et décontracté, laissant le silence respirer autour des instruments. »

 

Merci Nathaniel Handy et Songlines pour la review de notre nouvel Album Unland.

► Lisez la review complète ICI. (anglais)

12/10/2026 - 10:30

Nous nous préparons pour les Global Music Showcases annuels ! Le lundi 12 octobre, les professionnels de la musique passionnés par les sonorités du monde entier auront l’occasion de découvrir 8 artistes prometteurs qui se produiront en direct sur scène. Ne manquez pas cet événement !

Au programme : 3'Ain, Aishinka, Jeroen Knapen, AwTaaR Moors, Ananta Roosens, Peixe e Limão, Quentin Dujardin & Nicolas Fiszman et WÖR

Inscrivez-vous sur https://clustermusic.be/nl/global-music-showcases
Lundi 12 octobre, de 10 h à 17 h 30, déjeuner et apéritif de clôture compris 
De Casino - Sint-Niklaas

Organisé par Cluster, en collaboration avec Music Idea, Muziekpublique, Choux de Bruxelles – collectif d’artistes – et HalfmOon, avec le soutien de la ville de Sint-Niklaas et de PlayRight

 

12/10/2026 - 10:00

Une nouvelle paire d’oreilles a trouvé son chemin vers l’univers d’Unland.

Dans le numéro d’octobre du magazine Songlines (Royaume-Uni), Nathaniel Handy décrit l’album comme épuré, langoureux et décontracté, laissant le silence respirer autour de l’instrumentation.

Il évoque « un trio explorant des territoires à la périphérie du connu » et recommande le morceau « Oufti » comme titre à découvrir.

Nous aimons cette image.
Car Unland n’a jamais eu pour but de décrire un lieu sur une carte. Il s’intéresse davantage à ce qui se passe aux marges : le mouvement, la distance, l’appartenance, un terrain inconnu.

Accordéon. Trompette. Contrebasse.
Six morceaux, laissant place à l’inconnu.

Merci à Nathaniel Handy et à Songlines de nous avoir écoutés.

► Lire la critique complète ICI. 

11/10/2026 - 10:00

Les 20 ans de Murga Agrum ! Les 30 ans de Jaune Toujours. Une grande fête.

Hier soir, le concert de Murga Toujours au Cultuurcentrum Zwaneberg à Heist-op-den-Berg s'est transformé en une fête des plus endiablées.

Merci à tous ceux qui sont venus et qui ont fait de cette soirée un moment inoubliable. 

Prochaine étape : Gand ! Avec De Ledebirds !

Chez « De Vieze Gasten », Gand
17/10/26
Billets en vente dès maintenant !

https://www.deviezegasten.org/nl/programmatie/jaune-toujours-30-the-lede...

On se voit là-bas.

05/10/2026 - 10:00

Autumn is taking us places.
First Gent with another gang of loose bandits.
Then Jena.
Then Frankfurt (Oder).
Then Lille.
Then Antwerp.

Some dates with friends. Some festivals. Somewhere along the way, probably an accordion, a trumpet or a drum kit refusing to behave like ordinary luggage.

Here’s the autumn route:

17.10 — with De Ledebirds
Bij De Vieze Gasten, Gent 
13.11 — KuBa, Jena 
14.11 — Transvocale Festival, Frankfurt (Oder) 
21–22.11 — Big Bang Festival, Lille 
29–30.11 — Big Bang Festival, Antwerp 

Come find us somewhere along the road. 

 

27/09/2026 - 18:00

Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sont consacrées aux scènes. D’autres, aux rues. Et d’autres encore voient trois musiciens partager un tout petit lit rose.

1999–2004 Etterbeek. Malines. Uccle. Bruxelles. Jurbise. Salles scolaires. Théâtres municipaux. Festivals de quartier. Studios de radio.
2006 Gand. Plauen. Berlin. Ligue des droits humains. Malzhaus. Kato. Un mélange folk énergique venu de Belgique. À Berlin, le groupe descend dans la rue. Les gens dansent. Et quelque part au milieu de tout ça, Mathieu, Théo et Mattias trouvent un lit rose. Naturellement.
2009–2012 Balen. Bruxelles. Fiesta Mundial. Sing for the Climate. L’annonce promet qu’un jour, peut-être, une statue sera érigée. Pour l’instant, le groupe reste sans statue.
2015–2016 Gand. Bruxelles. Un concert de bienfaisance pour les réfugiés. Semaine de la culture kurde. Help Kobane. La musique s’invite là où la solidarité est nécessaire.
2022 Bruxelles. Piet reçoit le prix « Trésors Vivants » décerné par Le Monde est un Village sur la RTBF. Piet sur scène avec un joueur d’oud. Un nouvel instrument aux côtés d’une voix familière.
2024 Vertigo. Une pochette. Un motif ska en noir et blanc. Une liste de titres. Un nouvel album qui sort dans le monde.

D’une salle de récréation à un studio de radio. Des rues de Berlin à un lit rose. Des concerts de bienfaisance et de solidarité à un prix remis sur scène. Trente ans passés à trouver des espaces différents pour la même chose.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.

20/09/2026 - 18:00

Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines commencent par un trou dans une affiche. D’autres impliquent des micros de secours et des badges visiteurs. D’autres encore impliquent des toilettes portables. Et certaines voient Piet se multiplier.

1999–2004 Gand. Oud-Heverlee. Bruxelles. Meerbeke. Ottenburg. Forest. Comines-Warneton. Blanmont. Bree. Gand. Maaseik. Evere. Festivals. Foires. Événements communautaires. Un projet multidisciplinaire. Une première théâtrale. Beaucoup de déplacements.
2008 Aix-la-Chapelle. Répétition sonore à la lumière du jour. Concert la nuit. Wim qui écoute depuis la scène. Théo qui écoute derrière sa batterie. Le groupe qui occupe toute la scène. Le public qui remplit tout l’espace devant elle. Puis les CD sortent. Piet et Mattias qui vendent, dédicacent, discutent. Le concert continue après la dernière note.
2009–2010 Anvers. Vic. Une soirée de clôture. Mercat de Música Viva. Deux toilettes portables à côté de la scène. Un public compact devant celle-ci. Les deux, apparemment, font partie du décor.
2014 Londres. BBC Radio 6. Cerys on 6. Badges visiteurs. Microphones de secours. Théo et Mathieu qui attendent. Bart qui dessine la salle. Mattias qui met au point l’installation. Un moment très « Jaune Toujours ».
2018–2019 Save Le Monde. Un single. Un clip. Piet qui danse. Et puis plusieurs Piet Maris, apparaissent.
2023 Ixelles. Camp Flagey. Un concert de solidarité pour les sans-papiers. Un public nombreux. La section rythmique devant une banderole : « Ce n’est pas une crise. C’est un crime d’État. »
2024 Vertigo. Une vidéo. Un album. Disponible dès maintenant.
2025 Bruxelles. Piet, Mathieu, Loes, Yamen. Puis Bart et Mattias font leur entrée.

Des combinaisons différentes. Un même organisme musical. D’une scène de festival à un studio de la BBC. De la balance au rayon CD. D’un seul Piet à plusieurs. Toujours à la recherche du prochain endroit où brancher nos instruments.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.

14/09/2026 - 10:00

Apparemment, ça vaut toujours la peine de le dire. FAITES DE LA MUSIQUE, PAS LA GUERRE.

Photos : un grand merci à Emma-Jane Down, Cas Laga, Sandra Peeters et Sarah Baur 

Certaines choses méritent d’être immortalisées. Avant l’arrivée des invités. Avant les cuivres supplémentaires. Juste Jaune Toujours, qui met l’ambiance. Ils font tourner la machine. Discrètement. Sans relâche. Avec un timing parfait.
Quand les cuivres ont quelque chose à dire, ils ne le disent pas toujours en ligne droite. Deux instruments. Trente ans de tumultes. L’échauffement est terminé. Maintenant, on y est. Yamen Martini. Réfugiés sans Frontières. Parfois, le moment le plus fort d’un concert, c’est celui où toute la tente se tait. Pour donner de la profondeur à une chanson importante.

Réfugiés sans Frontières.

Plus de voix. Plus d’histoires. Plus de raisons d’écouter. Des voix différentes. Des histoires différentes. Une seule scène. Des fréquences différentes. La même longueur d’onde. Pas de frontières sur scène. Ni maintenant. Ni à l’époque. Un invité sur papier. Mais en réalité, c'est un membre du groupe à part entière. Plus d’instruments. Plus de voix. Aucun mur entre eux. L’espace d’un instant, la scène est devenue un autre lieu.

Tous les regards rivés sur la basse. Camping del Mundo, et un solo très bien soutenu. Une salle pleine de monde. Tous avec des façons différentes d’être là. Et pourtant, d’une certaine manière, ensemble. La révolution épuise. En coulisses, nous nous asseyons à quatre.

SCÈNE PRINCIPALE. Manifiësta. Et oui, on le pense vraiment.

13/09/2026 - 18:00

Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Des salles des fêtes aux festivals. Des scènes militantes aux clubs allemands. De la Belgique et des Pays-Bas à la Roumanie.

1999–2002 Lauwe. Waterlandkerkje. Genk. Alsemberg. Gand. Bruges. Koksijde. Petites salles. Festivals en plein air. Événements communautaires. Dès ses débuts, le groupe s’est frayé un chemin dans toutes sortes d’endroits.
2004–2006 Une conférence de presse au KVS. « Illegal Beauty » au Zuiderpershuis d’Anvers, un happening contre la discrimination et la criminalisation des sans papiers. L’Université d’Attac aux Halles de Schaerbeek. Les scènes changent, mais la musique continue de se faire entendre là où les choses sont remises en question.
2011 Vilvorde. Rock The Ring. Une action de Greenpeace. Et le groupe qui joue son rôle lors d’une journée où musique et militantisme se côtoient.
2012 Marbourg. Akkordion Festival.
2016. Encore l’Allemagne. Meldorf. Lübeck. Et Anseroeul en Belgique. Une scène enfumée. Une lumière jaune. Des trompettes qui se reflètent dans la lueur. Une section rythmique parfaitement synchronisée. En coulisses, Bart endormi. Sur le mur, le tag du groupe parmi les noms d’innombrables autres groupes.
2018. Manifiësta, Bredene. La foule du festival. Les lettres « JT ».
2022 Boom. Festival Ubuntu. La vue depuis la scène, et celle depuis les coulisses.
2025 Satu Mare, Roumanie. Un nouveau pays. Un nouveau public. Les mêmes ingrédients que d’habitude.

Accordéon. Cuivres. Basse. Batterie. Clarinette basse. Une foule qui danse. Une foule qui filme. Une foule qui tend la main vers la scène. Et après, Piet discutant avec des spectateurs. Trente ans plus tard, c’est peut-être là le fil conducteur de tout cela. La scène change. Les pays changent. Les visages changent. Mais le dialogue entre le groupe et le public se poursuit. On continue à jouer. On continue à voyager. On continue à rencontrer des gens de l’autre côté de la scène.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.

06/09/2026 - 18:00

Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sont consacrées à ce qui se passe lorsque le groupe attend en coulisses.

1999–2000 Bruxelles. Saint-Gilles. Venlo. Leeuwarden. La Belgique et les Pays-Bas. Le groupe passe déjà d’une langue à l’autre, d’une ville à l’autre et d’un public à l’autre.
2002 Cognac. Coup de Chauffe. Des silhouettes sur scène. Une clarinette basse dans les coulisses. Un sousaphone en coulisses. Et Mathieu et Théo qui semblent découvrir un tout nouveau niveau d’affection.
2006 Bruxelles. Hove. Anvers. Mattias à la clarinette basse. Yves à la trompette. Piet à l’accordéon. Et Tim De Jonghe qui fait une apparition à la trompette pour Hovelive. Des combinaisons différentes. Le même terrain de jeu musical.
2009 Concert de rue à la Fnac de Liège. Un concert place Poelaert. Attac aux Halles. Le groupe se produit dans toutes sortes d’endroits, pas seulement ceux qualifiés de « scène ».
2010 Anvers. Rataplan / De Roma. Festival de théâtre. Et Théo chevauchant un cochon. Évidemment.
2017 Rotterdam. Nacht van de Kaap. Piet et Théo donnant tout ce qu’ils ont à la batterie, à l’accordéon et à tout leur système nerveux.
2024 Un clip pour Vertigo. Une gare. Une caméra. Sarah à la réalisation. L’histoire du groupe en concert se transformant temporairement en plateau de tournage.
2025 Veszprém. Pécs. Flipper. Portraits muraux. Une clarinette basse et une contrebasse aux sonorités mélancoliques. Un téléphone sur un trépied. Un selfie avec le public. Et un groupe qui rit ensemble après la photo.

Trente ans plus tard, les archives ne cessent de nous rappeler qu’il n’y a jamais vraiment eu une seule façon d’être Jaune Toujours. Salle de concert. Coin de rue. Scène de festival. Plateau de tournage. En coulisses. Flipper. On continue à jouer. On continue à expérimenter. On continue à trouver un endroit où faire du bruit.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.